Son cri :

L'Hirondelle de cheminée

L'Hirondelle de cheminée
Une hirondelle posée sur un morceau de bois. L'oiseau a un plumage bleu foncé sur le dos et la tête, avec une gorge rougeâtre et un ventre blanc. Ses ailes sont longues et effilées, et sa queue est fourchue. L'arrière-plan est flou, mettant en valeur l'hirondelle.

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Biométrie

Taille : 18 cm
Envergure : 32 à 34 cm
Poids : 16 à 25 g
Longévité : 16 ans
Ordre : Passériformes
Famille : Hirundinidés
Genre : Hirundo
Espèce : rustica

Origine et habitat

L'Hirondelle de cheminée est aussi appelée du nom d'Hirondelle rustique,ou d'Hirondelle des granges
Avec son corps fuselé, ses ailes en faucille, sa queue fourchue et sa vaste répartition, l'Hirondelle rustique peut être prise comme modèle de la famille des Hirundinidés.
L'adulte en plumage nuptial a le dessus du corps et les couvertures alaires noirâtres à reflets bleutés à bonne lumière. Rémiges et rectrices sont plus brunes et sans reflet. Chez la sous-espèce type "rustica", le dessous du corps est blanc teinté de crème. La tête montre un front et une gorge couleur brique typiques.
Ses côtés noirs enserrent la gorge, incluent l'œil sombre et se prolongent en un bandeau pectoral noirâtre plus ou moins régulier qui peut inclure quelques plumes marron. La queue est pourvue de rectrices noirâtres à large tache subterminale blanche. Leur taille augmente légèrement de l'intérieur vers l'extérieur, d'où un aspect fourchu. Les rectrices externes s'allongent tout en s'amincissant pour former deux "filets" étroits. Le bec noir, petit mais large, donne accès à une large cavité buccale. Les pattes très courtes sont noirâtres.
Le dimorphisme sexuel est très faible. La femelle adulte se distingue du mâle à ses "filets" plus courts et son plumage est un peu moins brillant.
Le juvénile est reconnaissable à son front et sa gorge de couleur fauve rosée et à l'absence de filets à la queue.
L'espèce ne peut être confondue avec une autre hirondelle dans la majeure partie de son aire. En Asie du Sud-Est, il faut faire attention à l'Hirondelle de Tahiti, assez similaire, et dans une moindre mesure à l'Hirondelle à longs brins. En revanche en Afrique où elle hiverne, 3 ou 4 espèces présentent des similitudes.
Les 8 sous-espèces décrites diffèrent entre elles par la couleur des parties inférieures qui peut aller jusqu'à un roux-châtain assez prononcé, par exemple chez les sous-espèces erythrogaster d'Amérique du Nord ou savignii d'Égypte. L'importance du collier pectoral varie également beaucoup suivant les ssp. Il va en s'amincissant d'ouest en est et peut aller jusqu'au bandeau incomplet, avec une ébauche seulement sur les côtés de la poitrine comme dans la ssp saturata de l'est de la Russie.

Chant et cris

Le cri habituel est un "vit" ou "uit", isolé, souvent émis en vol. Il peut être répété ou alors s'enchaîner en petites strophes du genre "tsi di dit" ou "si si sit" dans les interactions. Le cri d'alarme est un "tsivitt" énergique émis en série tant que persiste le danger. Le chant est un long gazouillis grasseyant mais assez mélodieux, dans lequel on retrouve la tonalité des cris et se terminant par une syllabe étirée en trille grinçant.

Habitat

L'Hirondelle rustique a besoin pour se nourrir d'espaces dégagés comme les terres agricoles et les zones humides, d'habitude à des altitudes inférieures à 1000 mètres, mais localement jusqu'à 3000 m.
Les plans d'eau jouent un rôle essentiel, d'une part pour la chasse en conditions climatiques difficiles et d'autre part pour y boire lors des périodes de canicule.
Pour la reproduction, elle est très dépendante de l'homme et de ses constructions. Elle affectionne les fermes et les villages ruraux où elle trouve les espaces confinés (écuries, étables, granges, garages et autres lavoirs) où elle peut construire son nid. La condition est que ces espaces soient accessibles en tout temps. C'est pourquoi elle niche plus rarement à l'intérieur des maisons ou appartements. La présence de fils électriques et téléphoniques servant de perchoirs est un facteur très favorable. Cependant, elle est rare en ville, probablement du fait de l'éloignement des zones de chasse et de la rareté des sites de nidification.
On peut à juste titre se demander comment nichait l'espèce avant que l'homme ne se mette à construire des habitations. Elle était alors probablement plus rare et devait nicher dans les grottes.
Après la nidification et en période de migration, les Hirondelles rustiques ont l'habitude de se rassembler pour passer la nuit en groupe au bord de l'eau, essentiellement dans les roselières.

Comportement

L'Hirondelle rustique est une espèce anthropophile qui ne craint pas l'homme et niche dans sa proximité, souvent immédiate.
C'est une espèce grégaire qui peut se rassembler en grand nombre en période internuptiale, mais on ne peut la qualifier d'espèce sociale. Elle ne niche pas de façon coloniale et, dans les groupes, les individus gardent une distance d'une 15e de cm entre eux.
La majorité des Hirondelles rustiques sont migratrices et vont passer l'hiver en milieu tropical ou équatorial. Le retour des oiseaux d'Europe occidentale a lieu dès la mi-mars et se poursuit en avril.
Le mâle arrive généralement le premier et son chant signale son retour. Le territoire de nidification est réoccupé sans délai.
En fin de saison, les rassemblements postnuptiaux sur les fils, très visibles dans les villages, préludent au départ en migration qui a lieu en septembre et se poursuit début octobre.
On peut essayer d'attirer chez soi à la campagne un couple d'hirondelles. Il suffit de disposer d'un espace tranquille, un garage ou un débarras par exemple, disposant d'un accès permanent (lucarne, œil de bœuf,...) autorisant les visites et d'un support pour le nid, des poutres au plafond étant l'idéal. Il vaut mieux ne pas avoir de chat à la maison. Si vous avez la chance d'attirer un couple chez vous, vous ne vous lasserez pas d'observer le comportement des oiseaux.
Les hirondelles ayant besoin de terre mouillée pour la construction du nid, on peut les favoriser en ménageant de petites flaques boueuses dans un environnement dégagé.
En revanche, on ne pourra pas grand chose pour elles en cas d'intempéries prolongées qui les empêchent de se nourrir normalement et peuvent entraîner une mortalité de jeunes au nid et même d'adultes.

Vol

Les hirondelles sont morphologiquement adaptées au milieu aérien dans lequel elles trouvent leur nourriture.
Leurs ailes longues et étroites leur permettent un vol soutenu, y compris sur de longues distances car nombre d'entre elles sont migratrices, et également une grande agilité dans l'air, par exemple quand elles chassent les insectes volants. En revanche, le vol sur place leur est interdit. Le vol de l'Hirondelle rustique correspond bien à ce schéma d'ensemble. Son vol est facile, avec des battements assez lents pour la taille de l'oiseau mais réguliers. L'oiseau alterne des phases de vol battu et de vol plané. Elle virevolte, vire sur l'aile, plonge ou part en chandelle à la poursuite des insectes. Pour boire, elle se laisse glisser, ailes relevées, au dessus de la surface de l'eau qu'elle effleure du bec, comme le font aussi les martinets. Lorsqu'elle s'est posée au sol, en particulier lorsqu'elle récolte de la boue pour le nid, son essor est un peu laborieux, gênée qu'elle est par ses longues ailes et ses courtes pattes.

Alimentation

L'Hirondelle rustique, comme tous les membres de la famille, est un insectivore exclusif, ne se nourrissant que d'insectes capturés au vol.
Elle est morphologiquement adaptée à cette fonction. La vision joue un rôle prépondérant dans la chasse.
Les proies se recrutent parmi plus de 80 familles d'insectes, les Diptères arrivant toujours en tête en nombre. Bien évidemment le régime varie suivant les localités, les saisons et même les années.
Lors des périodes de temps froid et humide défavorable aux insectes, les hirondelles chassent préférentiellement au-dessus de l'eau où l'entomofaune est plus abondante.
Lorsqu'elle chasse pour nourrir sa nichée au nid, l'hirondelle emmagasine plusieurs proies dans sa bouche pour ne pas multiplier les trajets. Une becquée peut comporter une vingtaine d'insectes. Malgré tout, les allers-retours des parents peuvent se répéter près de 400 fois par jour.

Reproduction et nidification

L'Hirondelle rustique choisit en priorité des étables, écuries et autres granges pour bâtir son nid, l'idéal étant que le plafond comporte des solives. Secondairement, son choix pourra se porter sur tout autre endroit abrité (garage, cave, remise, véranda, etc.), pourvu que son accès soit possible et permanent.
Le nid est construit par le couple avec de la boue qu'il prélève au bord de l'eau. Les oiseaux en font des boulettes qu'ils déposeront petit à petit, donnant ainsi au nid un aspect granuleux typique. Ils y incluent des brindilles sèches qui assureront sa solidité et sa cohésion. C'est un nid permanent qui pourra être réutilisé pendant plusieurs années. Il a la forme d'une fraction de coupe, variable suivant son emplacement. Lorsqu'il est en demi-coupe contre une poutre par exemple, il atteint une 20e de cm de largeur pour une 10e de cm de hauteur. Il ne comporte pas d'orifice d'entrée, accessible qu'il est sur tout son bord libre, mais il est toujours très proche du plafond qui le surplombe et le protège. L'intérieur de la coupe est garni d'herbes sèches et tapissé de plumes et de crin. L'analyse d'un nid a révélé qu'il était formé de 212 grammes de terre sèche et de 2 224 radicelles.
Plus de 1 100 voyages avaient été nécessaires à sa construction (La Hulotte n°60, pp 12-17). De façon anecdotique, on a rapporté le cas d'hirondelles prélevant des poils sur le dos d'un chat pour en garnir leur nid. Lorsque le temps est favorable, huit jours suffisent pour achever l'ouvrage.
Les adultes cherchent toujours à conforter un nid existant plutôt que d'en construire un nouveau, d'où une concurrence en début de saison pour récupérer les meilleurs nids. Il arrive que le nid soit squatté par une autre espèce, le Moineau domestique par exemple, ou encore un Rougequeue noir, une Bergeronnette grise ou encore un Troglodyte mignon. Le moineau est le plus gênant car il est capable d'en expulser les propriétaires légitimes.
Les premières pontes ont lieu de fin avril à juin. Dans nos régions tempérées, elles peuvent être suivies d'une deuxième ponte, plus rarement d'une troisième. Des cas de 4 pontes successives sont cités dans la littérature. La période de nidification s'étale d'avril à août.
La femelle pond 2 à 7 œufs, le plus souvent 4 ou 5, blancs rosés et pointillés de brun, qu'elle va couver presque seule durant 13 à 16 jours. Elle s'absente de courtes périodes pour aller se nourrir. La couvaison permet aussi une thermorégulation des œufs lorsque le nid se trouve exposé à de fortes températures, par exemple dans un hangar agricole en tôle. Les jeunes séjournent au nid 3 semaines environ. Leur poids culminera à 22 grammes, soit 5 grammes de plus que les parents, à 13 jours. Ce surpoids sera rapidement perdu par la suite, notamment du fait de la croissance du plumage et de l'envol.
Vers le quinzième jour, lorsque les plumes sont assez développées pour conserver la chaleur corporelle, les parents ne les abritent plus que pendant la nuit, et seulement par intermittence le jour. Puis vers le 20e jour, les parents cesseront de les nourrir au nid. Pour les obliger à quitter le nid et prendre leur envol, ils s'approchent d'eux avec des insectes mais sans les leur donner. Poussés par la faim et brusqués par les cris des adultes, les jeunes finiront par se jeter dans le vide, le vol étant instinctif chez eux.
Bien que les parents évacuent les sacs fécaux de leurs jeunes, le rebord du nid se garnit de fientes au fur et à mesure de l'élevage et nombres d'entre elles tombent au sol en dessous. C'est ce côté salissant du nid qui rebute certaines personnes qui pour cette raison n'acceptent pas d'hirondelles chez elles.
Rapidement, le couple peut entamer une seconde nidification si les conditions le permettent, le mâle se chargeant de nourrir les juvéniles de la première nichée jusqu'à leur émancipation vers le 35e jour de vie.
Toutes les nidifications ne sont pas couronnées de succès. Il est fréquent qu'une nichée ou une couvée soit perdue. Les œufs improductifs, inféconds ou non-fécondés, sont chose courante chez les passereaux.
Un suivi effectué dans les années 1970-80 en Moselle (J. Méguin, comm. pers.) peut nous éclairer.
En 1978, une assez forte mortalité a été notée au stade œuf. Elle concernait 51 couvées sur 608, soit 8,5 % d'entre elles, dont 21 abandons complets. En 1980, la proportion était de 12 %. Quant aux nichées, leur survie dépend des conditions météorologiques qui influent sur la fréquence et la qualité des nourrissages. En 1978, 32 nichés sur 608 cumulant 87 poussins ont été trouvées mortes. On a constaté que, lorsque la recherche de nourriture est rendue difficile, les adultes arrivent à nourrir tant bien que mal les pulli jusqu'à leur dixième jour mais, passé cet âge, les petits finissent par mourir d'inanition, n'ayant pas la quantité de nourriture nécessaire à leur croissance.

Répartition

L'Hirondelle rustique est largement répartie sur l'ensemble de l'Amérique du Nord et de l'Eurasie. Son aire est centrée sur les zones tempérées des deux continents, avec un débordement sur les zones boréales au nord et en climat subtempéré de type méditerranéen au sud. En Afrique, elle ne se reproduit que dans l'extrême nord, au Maghreb, dans le nord de la Libye et dans la vallée du Nil en Égypte.
Les aires d'hivernage sont presque totalement disjointes des aires de reproduction. Les oiseaux nord-américains vont passer l'hiver en Amérique du Sud. Les oiseaux européens gagnent le continent africain et ceux du nord de l'Asie hivernent dans le sous-continent indien ou en Asie du Sud-Est. Concernant les oiseaux européens, seul un petit hivernage est connu dans le sud de l'Espagne.

Menaces et protection

L'Hirondelle rustique est une espèce commune, globalement non menacée actuellement. Néanmoins, un déclin assez marqué est noté depuis la fin du 20e siècle en Europe de l'Ouest dont les causes sont multiples. Sa dépendance vis à vis du bâti humain la rend vulnérable. Par exemple, la disparition des étables et écuries à l'ancienne la prive de ses sites de nidification traditionnels. La modification profonde des milieux agricoles liée à la modernisation de l'agriculture et l'utilisation intensive de pesticides de toutes sortes la privent de sa ressource. De nombreuses preuves existent de la raréfaction de l'entomofaune globale et d'une perte de diversité sans précédent dont l'espèce se ressent.
L'Hirondelle rustique bénéficie tout de même d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, et de détruire, altérer ou dégrader son milieu. Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.
Cette espèce a beaucoup bénéficié de la déforestation par le passé, qui a créé des habitats ouverts comme elle les apprécie, et du développement des constructions humaines, lui offrant une multitude d'emplacements possibles pour la nidification. Localement il lui arrive de décliner fortement, comme ce fut le cas dans les années 1950 en Israël à cause de l'utilisation du DDT ou au cours du xixe siècle en Amérique du Nord du fait de la concurrence avec le Moineau domestique. L'intensification de l'agriculture en Europe et en Asie conduit actuellement à une diminution progressive de ses effectifs en réduisant la disponibilité en insectes par l'utilisation d'insecticides et la régression des haies et des prairies. Par ailleurs, la disparition des marais et des roselières contraint les regroupements préalables à la migration. La population nord-américaine a augmenté durant le xxe siècle car l'expansion humaine lui a fourni de nouveaux sites de nidification. Néanmoins, elle est aujourd'hui de moins en moins bien acceptée dans les bâtiments souvent mieux fermés, et où ses fientes sont moins bien tolérées.
L'aménagement d'un aéroport à Durban en Afrique du Sud, dans l'optique de la coupe du monde de football de 2010, menaçait fortement les populations européennes. En effet, le projet comprenait la création d'une nouvelle piste à la place de la roselière du mont Moreland, où plus de trois millions d'hirondelles résident durant l'hiver, soit 8 % de la population européenne. Toutefois, sous la pression d'organisations pour la défense des animaux, le projet est finalement abandonné et des radars sont installés sur les avions pour pouvoir éviter les importantes nuées d'hirondelles.
Les évolutions du climat peuvent également affecter l'Hirondelle rustique : les sécheresses provoquent chez elle des pertes de poids et ralentissent la reconstitution de ses plumes, et le Sahara, par son extension, pourrait devenir un obstacle de plus en plus difficile à franchir pour les oiseaux en migration. Les étés chauds et secs engendrent une diminution des insectes disponibles. Le froid provoque les mêmes effets, et une brusque chute des températures peut conduire les hirondelles à sacrifier leur progéniture, celle-ci mourant alors de faim. En revanche, des printemps plus doux peuvent conduire à allonger la saison de reproduction et donc le nombre de couvées. La possibilité de nicher en dehors des bâtiments dans le nord de son aire de répartition peut aussi conduire à multiplier le nombre d'oisillons.

Prédateurs et parasites

L'hirondelle chasse les intrus tels que les chats qui s'approchent à proximité de son nid, volant très près d'eux pour les effrayer. Les adultes ont peu de prédateurs, même s'ils peuvent parfois être victimes de faucons ou de chouettes. Le moineau représente un de ses principaux concurrents, et il arrive que des moineaux s'emparent du nid d'hirondelles, et en expulsent les oisillons pour s'y installer. Les lérots, les chats et les fouines sont des prédateurs potentiels au cours de la couvée. Le parasitisme de couvée par le vacher en Amérique du Nord et le coucou en Europe est rare. En Amérique du Nord, l'Hirondelle rustique développe parfois une relation de mutualisme avec le balbuzard. Elle bâtit son nid à côté de celui du rapace et bénéficie ainsi de sa protection, cet oiseau se nourrissant exclusivement de poisson. Par ailleurs les balbuzards sont avertis de la présence de prédateurs par les cris d'alarme des hirondelles.
L'Hirondelle rustique, tout comme d'autres oiseaux, présente souvent des trous dans les plumes des ailes et de la queue. Ces trous sont liés à la présence de poux aviaires de la famille des Menoponidae, comme Machaerilaemus malleus ou Myrsidea rustica, bien que d'autres espèces soient incriminées comme celles du genre Brueelia. Il existe plusieurs espèces de poux dont la présence a été confirmée chez l'hirondelle, comme Brueelia domestica et Philopterus microsomaticus. Au Texas, Oeciacus vicarius, qui est commun chez les espèces telles que l'Hirondelle à front blanc (Petrochelidon pyrrhonota), infeste également les Hirondelles rustiques.

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